LE LIVRE ET L’EXPOSITION

Beau Menteur

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Un ouvrage au poil et à la barbe des stéréotypes liés à la virilité toxique : Benjamin, jeune homme hybride, à fleur de peau sous ses faux airs de petit macho, jette un trouble dans les apparences liées à la représentation de la masculinité.

Il ne ressemble pas à son image ? Plutôt qu’un doigt d’honneur, Beau Menteur lance, comme un pied de nez, une ode à la masculinité mise à mal. Et si la photographie était un jeu de miroirs ? Beau Menteur, personnage-oxymore, se révèle caricatural et délicat. Tendre et rugueux, il joue avec les étiquettes. Dans le rôle du personnage, Benjamin, jeune homme pluriel.
Ensemble, nous faisons équipe pour explorer la représentation de soi entre intime et spectacle, entre pudeur et provocation. Nous nous faufilons ensemble dans les coulisses des apparences pour donner chair aux chimères. Pour distinguer l’illusion du leurre et l’artifice des faux semblants. Le genre aux trousses, nous jouissons du rôle que l’on endosse : redorer le blason du mâle dépouillé de ses travers hétéronormés et dominateurs. Abuser des clichés pour mieux mettre en péril les codes rassis.

La masculinité bigarrée

Benjamin est un modèle dont l’image n’est pas seulement fidèle à celle de son portrait. Envisager le corps masculin comme attirant, voire aventureux, implique intrinsèquement un prisme politique. Le spectateur est libre d’appréhender chaque image comme une figure artistique ou comme une posture tactique. Comme une vision archaïque ou délivrée du carcan patriarcal. Il est libre d’y déceler un fantasme charnel plutôt qu’une émancipation post-identitaire… Au fond, Beau Menteur est peut-être un peu tout cela : viril et vulnérable. Je ne pense pas qu’être attiré par les attributs masculins soit malsain. Je ne pense pas qu’avoir une allure masculine te rende toxique. Pour moi, là où il y a un problème, c’est quand le fait « d’être masculin » te donne le sentiment d’être supérieur aux autres.

Un ouvrage au poil et à la barbe des stéréotypes liés à la virilité toxique : Benjamin, jeune homme hybride, à fleur de peau sous ses faux airs de petit macho, jette un trouble dans les apparences liées à la représentation de la masculinité.

Il ne ressemble pas à son image ? Plutôt qu’un doigt d’honneur, Beau Menteur lance, comme un pied de nez, une ode à la masculinité mise à mal. Et si la photographie était un jeu de miroirs ? Beau Menteur, personnage-oxymore, se révèle caricatural et délicat. Tendre et rugueux, il joue avec les étiquettes. Dans le rôle du personnage, Benjamin, jeune homme pluriel.
Ensemble, nous faisons équipe pour explorer la représentation de soi entre intime et spectacle, entre pudeur et provocation. Nous nous faufilons ensemble dans les coulisses des apparences pour donner chair aux chimères. Pour distinguer l’illusion du leurre et l’artifice des faux semblants. Le genre aux trousses, nous jouissons du rôle que l’on endosse : redorer le blason du mâle dépouillé de ses travers hétéronormés et dominateurs. Abuser des clichés pour mieux mettre en péril les codes rassis.

La masculinité bigarrée

Benjamin est un modèle dont l’image n’est pas seulement fidèle à celle de son portrait. Envisager le corps masculin comme attirant, voire aventureux, implique intrinsèquement un prisme politique. Le spectateur est libre d’appréhender chaque image comme une figure artistique ou comme une posture tactique. Comme une vision archaïque ou délivrée du carcan patriarcal. Il est libre d’y déceler un fantasme charnel plutôt qu’une émancipation post-identitaire… Au fond, Beau Menteur est peut-être un peu tout cela : viril et vulnérable. Je ne pense pas qu’être attiré par les attributs masculins soit malsain. Je ne pense pas qu’avoir une allure masculine te rende toxique. Pour moi, là où il y a un problème, c’est quand le fait « d’être masculin » te donne le sentiment d’être supérieur aux autres.

Je suis comme je suis

Cette série donne le ton. Les mots sur la peau de Beau Menteur détournent les postures classiques de l’époque patriarcale dont elles sont issues. Le Penseur de Rodin ou les fesses sculptées du David de Michel-Ange délivrent ici un message d’altérité : Je suis comme je suis. L’énoncé à la première personne du singulier renvoie à une double identification : celle du modèle et celle du photographe. L’anaphore au féminin nous va si bien, à Benjamin et à moi : Je ne suis pas sûr d’être le mieux placé – en tant qu’homme – pour parler au nom des femmes. Mais je suis leur allié, évidemment.

Le livre (aux éditions Agua)
Sortie le 3 septembre 2021.

L’exposition (gratuite) :
Jusqu’au 10 octobre.
Mercredi-Dimanche 13h30-20h.
Galerie Mille Lieux, 39 rue de Poitou – Paris 3.
Performances de Benjamin :
Le mercredi de 16h30 à 19h30.
Sur réservation (jauge réduite).

VISIONNER LE CLIP (parties intimes visibles)

Pour être invité aux performances de Benjamin les mercredis de 16h30 à 19h30 (passe sanitaire nécessaire).

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