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4 SEPTEMBRE SORTIE DU SINGLE D’OTHMANE

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Tourné à Molenbeek LaVallée-Bruxelles, le prochain film de Marc Martin porte haut les couleurs de l’inclusion, y compris au sein des sphères les moins réputées pour leur ouverture sur la question LGBTQI+. La projection du court-métrage est prévue cet automne.

c’est en train de se faire

Tourné à Molenbeek LaVallée-Bruxelles, le dernier court-métrage de Marc Martin porte haut les couleurs de l’inclusion, y compris au sein des sphères les moins réputées pour leur ouverture sur la question LGBTQI+.

Septembre 2022.

17 mai 2022

L’appel à la tolérance

Reportage diffusé à l’occasion de la Journée Mondiale contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai 2022, au JT de la Une / RTBF Belgique.
Reportage réalisé par Anne Pollard, Louisa Gherdaoui et Paul Peeters.

17 mai 2022

L’appel à la tolérance

Reportage diffusé à l’occasion de la Journée Mondiale contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai 2022, au JT de la Une / RTBF Belgique.
Reportage réalisé par Anne Pollard, Louisa Gherdaoui et Paul Peeters.

Le coffret « Beau Menteur » primé aux Trophées de l’Édition – Livres Hebdo : une victoire politique !

Les Trophées de l’Édition 2021, organisés par Livres Hebdo, ont été décernés au théâtre de l’Odéon à Paris, le 7 avril 2022. « Beau Menteur » a été le seul ouvrage LGBTQ+ récompensé. La cérémonie étant dédiée à l’Ukraine, le photographe en a profité pour rappeler l’enjeu politique de sa démarche artistique en matière de visibilité pour la communauté dans toute sa diversité. Avec son éditeur, ils ont dédié ce Trophée à la liberté d’expression, pilier essentiel de notre démocratie, dont l’actualité nous rappelle tragiquement qu’elle est insupportable aux dictateurs et qu’elle reste un combat.

Le coffret « Beau Menteur » primé aux Trophées de l’Édition – Livres Hebdo : une victoire politique !

Les Trophées de l’Édition 2021, organisés par Livres Hebdo, ont été décernés au théâtre de l’Odéon à Paris, le 7 avril 2022. « Beau Menteur » a été le seul ouvrage LGBTQ+ récompensé. La cérémonie étant dédiée à l’Ukraine, le photographe en a profité pour rappeler l’enjeu politique de sa démarche artistique en matière de visibilité pour la communauté dans toute sa diversité. Avec son éditeur, ils ont dédié ce Trophée à la liberté d’expression, pilier essentiel de notre démocratie, dont l’actualité nous rappelle tragiquement qu’elle est insupportable aux dictateurs et qu’elle reste un combat.

AU DELÀ DES CLICHÉS ET DES POINTS DE VUE

 

Suis-je normal.e, anormal.e ?

Le travail de Marc Martin questionne notre rapport à l’intime et bouscule les frontières entre l’espace public et privé. Évoquer l’intimité, selon lui, c’est révéler une zone secrète à l’ombre des représentations. Dans un monde saturé d’images, l’artiste visuel donne à voir au-delà des clichés et des points de vue. Au-delà du cadre et de la norme. En observant le regard que l’on pose sur le corps et la sexualité, il interroge notre époque par ailleurs gorgée d’obscénité : Que peut-on afficher ? Que doit-on maintenir caché ?

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ENTRETIEN AVEC TESSA LANNEY

Têtu Queer Story

Je ne suis pas nostalgique, même si certaines de mes photographies disent le contraire. Chaque époque a sa propre subculture en dehors des sentiers battus. Il faut en être fier et ne pas tenter de gommer certaines spécificités de notre identité. Ce sont elles qui forgent aussi notre histoire.

L’altérité dans la ville

Convoquer les archétypes pour les confronter les uns aux autres. Bousculer les repères esthétiques au moyen desquels nous construisons notre normalité. Rendre visibles ce qui fait nos différences plutôt que s’attaquer à les stigmatiser. Ouvrir le champ de vision aux interstices. Et les clichés n’opèrent plus comme des éléments structurants mais, au contraire, comme des éléments perturbateurs.

L’altérité dans la ville

Convoquer les archétypes pour les confronter les uns aux autres. Bousculer les repères esthétiques au moyen desquels nous construisons notre normalité. Rendre visibles ce qui fait nos différences plutôt que s’attaquer à les stigmatiser. Ouvrir le champ de vision aux interstices. Et les clichés n’opèrent plus comme des éléments structurants mais, au contraire, comme des éléments perturbateurs.

HORS-CHAMP, L’OBSCÉNITÉ CÔTOIE LA CANDEUR

J’aime les cochons et les fleurs.

Marc Martin (1971) est un photographe et vidéaste français. Il vit et travaille entre Paris et Berlin.

Plus d’infos
L’œil de l’artiste ouvre le champ de vision aux interstices. Ses photographies, comme une série de portraits non-conformes, se situent entre le Je et le jeu. Suis-je normal.e, anormal.e ? La question ne se pose plus.

Beau Menteur ne triche pas, il trie !

La façon de voir le modèle est le point de départ. Les différents points de vue, la clef de l’énigme. Sensible, le jeune homme se montrait déjà protéiforme sur les réseaux sociaux. Seule une certaine candeur lui échappait. Et c’est ce que Beau Menteur fixe aussi : l’échappée belle de Benjamin l’ingénu. Comme un éclat de vie, à son insu.

Beau Menteur, personnage-oxymore, se révèle caricatural et délicat. Tendre et rugueux, il joue avec les étiquettes liées à la virilité. Pour incarner ce personnage multiple, un seul modèle : Benjamin, jeune homme pluriel. Claude-Hubert Tatot, auteur et historien de l’art, signe la narration de l’ouvrage.

Beau Menteur ne triche pas, il trie !

La façon de voir le modèle est le point de départ. Les différents points de vue, la clef de l’énigme. Sensible, le jeune homme se montrait déjà protéiforme sur les réseaux sociaux. Seule une certaine candeur lui échappait. Et c’est ce que Beau Menteur fixe aussi : l’échappée belle de Benjamin l‘ingénu. Comme un éclat de vie, à son insu.

Beau Menteur, personnage-oxymore, se révèle caricatural et délicat. Tendre et rugueux, il joue avec les étiquettes liées à la virilité. Pour incarner ce personnage multiple, un seul modèle : Benjamin, jeune homme pluriel. Claude-Hubert Tatot, auteur et historien de l’art, signe la narration de l’ouvrage.

Sacrées Tasses !

Dans le placard de la belle Histoire, les tasses font tache. La tasse, dans l’argot du siècle dernier, c’était la vespasienne. Érigées dans l’espace public à l’heure de l’hygiénisme, les vespasiennes, devaient répondre aux besoins naturels de la population masculine. En privé, elles ont répondu à un besoin social. Des hommes en quête d’identité y ont posé les premières pierres du vivre ensemble. Lieu de résistance pendant l’occupation, les vespasiennes ont aussi permis aux femmes de faire entendre leurs premières revendications féministes.

Sacrées Tasses !

Dans le placard de la belle Histoire, les tasses font tache. La tasse, dans l’argot du siècle dernier, c’était la vespasienne. Érigées dans l’espace public à l’heure de l’hygiénisme, les vespasiennes, devaient répondre aux besoins naturels de la population masculine. En privé, elles ont répondu à un besoin social. Des hommes en quête d’identité y ont posé les premières pierres du vivre ensemble. Lieu de résistance pendant l’occupation, les vespasiennes ont aussi permis aux femmes de faire entendre leurs premières revendications féministes.

Je ne dissocie pas le support masturbatoire de la masturbation intellectuelle. Je trouve qu’ils copulent bien ensemble dans mes images...”

Marc Martin, Beau Menteur, 2021.

Je ne dissocie pas le support masturbatoire de la masturbation intellectuelle.
Je trouve qu’ils copulent bien ensemble dans mes images…

Marc Martin, Beau Menteur, 2021.

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